Le trio des jeunes en feu PDF Imprimer Envoyer
Sports - Canadien
Écrit par Marc de Foy   
Samedi, 06 février 2010 20:11
Mise à jour le Samedi, 06 février 2010 20:20

La Kid Line des Bulldogs de Hamilton, formée de Brock Trotter, David Desharnais et Ryan White, a fait vivre un après-midi d’enfer aux détenteurs de la coupe Stanley, dans la victoire du Canadien contre les Penguins de Pittsburgh samedi après-midi.

Les trois jeunots ont dirigé sept tirs au but, cinq de ceux-là provenant du bâton de Trotter qui domine les marqueurs des Bulldogs avec 53 points en 49 matchs. Ils n’ont pas marqué, mais ce ne sont pas les chances qui ont manqué.

Desharnais s’est vu accorder la troisième étoile pour ses efforts. « C’est un boni, je ne m’attendais pas à ça, a-t-il dit après la rencontre. C’est merveilleux ! »

Deuxième sortie plus concluante

Deuxième marqueur de l’équipe-école du Canadien avec 48 points en seulement 37 matchs, Desharnais n’a pas caché qu’il avait des papillons avant la rencontre.

« J’étais nerveux mais je me sentais beaucoup mieux qu’à mon premier match à Pittsburgh, plus tôt cette saison. »

Sa première sortie n’avait pas été concluante, mais il faut dire, à sa défense, qu’il avait été rappelé à la dernière minute et qu’il s’était rendu à Pittsburgh en limousine en raison du mauvais temps qui empêchait toute circulation aérienne.

Brock Trotter a tout fait pour nuire au travail de Marc-André Fleury. Photo Benoit Pelosse

Par ailleurs, l’idée de Jacques Martin de le réunir à deux joueurs qu’il connaît bien, puisqu’il joue avec eux à Hamilton, n’a pas été sans aider les trois nouveaux venus.

« C’est moins stressant, a enchaîné Desharnais. Chacun d’entre nous essaie de gagner de l’expérience. On s’encourage mutuellement et on essaie d’aider le Canadien à se maintenir au sixième rang.

« Cela dit, il faut aborder les matchs un à la fois. Il ne faut pas regarder trop loin. »

Un gros client entre les mains

De son côté, White s’est fait des alliés dans le vestiaire et des partisans dans les gradins en jetant les gants devant Bill Guerin.

Le vétéran attaquant des Penguins ne se bat plus tellement souvent, mais quand il laisse tomber les mitaines, attention ! Il est encore capable de se battre.

« J’étais pas mal pompé ! a raconté White. J’ai remercié Guerin de m’avoir permis de me battre avec lui à la fin. »

Pas de blague ? « Mais oui », a dit White.

Et il t’a répondu ? « Il m’a dit : Pas de problème, le jeune ! »

White ne s’est pas posé de questions, non plus, en apprenant avant le match qu’il jouerait avec Desharnais et Trotter, malgré la grande importance du match.

« On m’a appris très jeune qu’il ne faut pas jouer avec la peur, a-t-il expliqué. Il faut s’impliquer et il ne faut pas craindre de se salir le nez. »

Les trois recrues ont fait suer les Penguins, qui ont écopé de trois pénalités lorsqu’ils les avaient dans les jambes.

« Notre priorité était de créer du momentum et de forcer les Penguins à jouer dans le fond de leur territoire, a enchaîné Trotter. David, Ryan et moi avons commencé à jouer ensemble, de façon intermittente, au milieu de la saison l’an dernier. On se connaît bien et on se retrouve facilement sur la patinoire.

« Cela a sans doute pesé dans la décision de Jacques Martin de nous utiliser ensemble. »

 

Commentaires (1)

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Enfin...
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... des joueurs qui s'impliquent vraiment. Quelle belle surprises!
Michel T , février 07, 2010

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