Refaire le monde en Belgique PDF Imprimer Envoyer
Détente - Carnets de voyages
Écrit par Jean-Maurice Duddin   
Dimanche, 31 mai 2009 19:57
Mise à jour le Dimanche, 31 mai 2009 21:54

BRUXELLES, Belgique – Il est généralement admis que les Québécois considèrent à tort la Belgique comme une destination de second ordre par rapport à la France. Mais il s'agit d'y être pour découvrir… le contraire. Et l'apprécier.

 

Les Belges aiment bien vivre. Et Bruxelles le rend bien. Les restaurants, des plus huppés aux vendeurs de hot-dogs sur les rues, offrent une nourriture abondante et délicieuse. Que ce soit dans les salles à manger endimanchées ou les bouis-bouis sans prétention.

Et les Belges, comme Nadine, aiment prendre le temps de prendre le temps. On s'arrête pour dîner. Le temps aussi. Les gens sont gentils, à leurs affaires, sans prétention. Juste le bonheur de vivre.

Toute la journée durant, les promenades à travers les allées en dédales, à travers les immenses places publiques, les parcs, se déroulent dans une atmosphère agréable.


Les bouis-bouis sans prétention offrent une nourriture abondante et délicieuse.

Mais au cœur de la nuit, on marche à travers les rues bondées sans la moindre appréhension. On sirote une bière au bar Poechenellekelder, au coin où se soulage éternellement le célèbre Manneken Pis. Étienne, le serveur, un «gars de Québec», nous récite le nom de différentes bières sophistiquées. On choisit à l'aveugle, en racontant nos préférences de goûts. Son ardoise compte 160 bières… servies dans autant de verres uniques.

Assis sur la terrasse en bordure de rue, le temps s'égraine doucement. Nadine, aux yeux azur, aime rappeler que les Belges apprécient la vie, philosophent, refont le monde toutes les nuits.

En Belgique, il n'y a pas d'âge pour la nuit. «Ici, les gens vont festoyer, peu importe qu'ils aient 20, 40 ou 60 ans», raconte-t-elle, toute pimpante, malgré l'heure tardive et la longue journée de travail.

Et sur les terrasses agglutinées les unes sur les autres, le long des murs des rues étroites faites de pavé, les gens qui sirotent un verre de vin ou de bière sont de générations différentes. Et se côtoient naturellement, sous les lumières tamisées des étoiles.

Et on refait le monde. Demain, au lever, tout sera à refaire.

Tant pis, on recommencera cette nuit.

RueFrontenac.com réalise ce reportage à l'invitation de la compagnie aérienne Air France et de l'Office de promotion touristique Wallonie-Bruxelles, de Belgique.


Jeunes et moins jeunes se côtoient naturellement sur les terrasses agglutinées les unes sur les autres. Photos RueFrontenac

 

Commentaires (1)

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Que d'éloges... non mérités!
0
C'est bien ce que je pensais... Un article purement promotionnel, pour ne pas dire publicitaire. En tant que Bruxelloise "pure laine", j'ai vraiment du mal à voir ma ville de la même façon que vous... L'image 100% touristique que vous en donnez, ne s'applique qu'à deux rares petits quartiers en plein centre du haut et du bas de la ville, qui ne vivent bien la nuit qu'en pleine saison et au dessus des 25 degrés celsius... Quant à nos "immenses places", à part la Grand Place, je n'en vois pas d'autre... Seul point où je concorde, nous avons en effet pas mal de très beaux parcs et autres espaces verts. Vive Paris!!!
Michèle , juin 01, 2009

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