| Québec doit se tenir debout devant le Front commun, selon Gérard Deltell |
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| Nouvelles générales - Politique provinciale | ||||
| Écrit par Mathieu Boivin | ||||
| Lundi, 01 mars 2010 17:09 | ||||
| Mise à jour le Lundi, 01 mars 2010 17:43 | ||||
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QUÉBEC – Le gouvernement Charest ne doit pas « plier les genoux » devant les travailleurs de la fonction publique, affirme le chef adéquiste, Gérard Deltell.
En conférence de presse, lundi, M. Deltell s’est opposé à toute bonification à l’offre initiale du gouvernement aux quelque 500 000 employés de la fonction publique, à qui il propose une hausse de rémunération globale – salaire et autres avantages sociaux – de sept pour cent sur cinq ans. Le chef de l’ADQ a indiqué que ses députés et lui approuvaient ce cadre lorsqu’il a été rendu public. « Ça suivait grosso modo le taux d’inflation, […] on regardait ça, tout le monde, et on trouvait ça raisonnable, a-t-il dit. Le problème, c’est que si le gouvernement commence à plier les genoux, bien on créé un déséquilibre. « Nous estimons que dans le cadre actuel, c’est la proposition qui a été faite qui doit être maintenue dans sa globalité, a poursuivi M. Deltell. Ça n’empêche pas de regarder, secteur par secteur, ce qui peut être fait, mais quant à l’effort fiscal réclamé, sept pour cent sur cinq ans, ça nous apparaît correct. »
De son côté, le Front commun des syndicats du secteur public souhaite obtenir des augmentations salariales de 11,25 % sur trois ans, affirmant que les offres gouvernementales feraient reculer le pouvoir d’achat de ses membres. Les négociations entre Québec et ses employés doivent se conclure d’ici à la fin du mois. Rappelons que le chef adéquiste a récemment dénoncé la sécurité d’emploi dont jouissent les employés de la fonction publique, une protection qui leur a été consentie pour les mettre à l’abri de la pression politique des élus. M. Deltell déplore que la sécurité d’emploi permette à des travailleurs peu performants de conserver leur poste malgré tout. Sabrer les dépenses Gérard Deltell rencontrait les médias pour marteler le message que sa formation politique diffuse depuis plusieurs semaines, soit que le gouvernement doit s’attaquer au déficit budgétaire en comprimant d’abord les dépenses de l’État plutôt que de songer augmenter les tarifs des services publics. L’ADQ voudrait ainsi que le gouvernement Charest effectue une révision générale des politiques publiques d’ici 18 mois, qu’il adopte un plan de réduction de la dette, qu’il modernise le système de santé, qu’il produise un plan de création de la richesse et qu’il allège le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles. Les seules propositions concrètes que M. Deltell a cependant pu mettre de l’avant sont l’abolition du Fonds des générations – créé en 2006 par le gouvernement Charest pour réduire le poids relatif de la dette par rapport au PIB québécois – et l’idée de financer le réseau de la santé par épisodes de soins plutôt que par un budget annuel. Par ailleurs, l’ADQ a dit souhaiter que le budget fédéral, qui doit être déposé cette semaine, règle le litige entre Québec et Ottawa au sujet d’une compensation relative à l’harmonisation des taxes de vente fédérale et provinciale. Cela permettrait au Québec de toucher environ 2 milliards de dollars.
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Commentaires (2)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires Belle comparaison...
C'est amusant de lire le commentaire précédant; J'en conclu que certains employés de l'état veulent être traités comme des députés et des chefs de partis. La réalité est que la fonction publique québécoise est trop volumineuse, inefficace, et gangrainée par les syndicats qui sortent des pancartes ridicules à la moindre occasion. "SO! SO! SO! Solidarité!".... pffff! Si vous croyez que c'est mieux dans le privé; allez-y! En espérant que le gouvernement ne vous remplace pas. La rétorique des employés de l'état me tue. Je connais des gens au gouvernement qui me recontent des histoires d'horreur de gestion, de dépenses stupides et d'employés qui sont comme des enfants improductifs dans une court d'école; J'en ai entendu jusqu'à me donner mal au coeur et je demande parfois à ces gens que je connais de ne plus me raconter leurs "affaires" de bureau parce que ca me décourage.
...
Il y a un programme sur le site de la RRQ. Ça s'appelle SimulRetraite. Juste pour voir de près, j'ai commencéà remplir le questionnaire de données requises pour calculer mon revenu probable à la retraite. À un certain point, on demande comment je crois recevoir en % d'augmentation de salaire dans les années à venir. J'ai écrit 2% et tapé ENTER. Le programme a "gelé" et a ouvert une nouvelle fenêtre m'annonçant que c'était en deçà de l'augmentation du coût de la vie. Deux options: Je dois soit changer une donnée, soit accepter de ne pas en tenir compte!! . . .Le salaire annuel du chef de l'ADQ et de ses députés de l'Assemblée Nationale du Québec est de 83 714 $. Il peut bénéficier également d'une allocation additionnelle pour certaines fonctions bien spécifiques (indemnité variant selon les fonctions).
En plus, chaque député a droit à un compte de dépenses. Il est remboursé annuellement pour des dépenses engendrées dans la pratique de ses fonctions. Le député qui est membre du Bureau de l'Assemblée nationale reçoit en plus une allocation de présence de 125 $ quotidiennement. En présentant les reçus justificatifs des frais de transport (train, autocar ou avion) ou de logement, il sera également remboursé en totalité.Mario Dumont a avoué recevoir une rémunération de 50 000 $ comme chef de parti, en plus de son salaire de 158 000 $ comme chef de l'opposition. Pour ce qui est de leur retraite, par exemple:l'ancien députés péquistes Normand Jutras touchera 112 562$ et 108 626$ pour Michel Létourneau. Moi, à moins de travailler jusqu'à 70 ans, je devrai me contenter de 36,000$! Ecrivez un commentaire |
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