| Aucune trace de la soirée de financement de l’ADQ à Laval en 2007 |
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| Nouvelles générales - Politique provinciale | |||||||
| Écrit par Fabrice de Pierrebourg | |||||||
| Mardi, 27 octobre 2009 20:18 | |||||||
| Mise à jour le Mardi, 17 novembre 2009 19:00 | |||||||
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Le Directeur général des élections du Québec n’a pas retrouvé la trace dans ses livres d’une soirée de financement de l’ADQ qui aurait eu lieu en 2007 dans un restaurant de Tony Accurso à Laval en compagnie de Mario Dumont.
Cette soirée qui a déclenché une petite tempête sur la colline parlementaire à Ottawa lundi et mis à nouveau l’ancien collaborateur de Benoît Labonté, le sénateur conservateur Leo Housakos, sur la sellette n’existe dans aucun des documents en la possession du DGE. C’est du moins ce que nous a indiqué Denis Dion, son porte-parole. «Pour 2007, nous avons recensé 65 activités de financement organisées par l’ADQ, dont 4 par les instances nationales. Il n’y a rien à l’Onyx.» Le DGE précise que si cette activité s’est réellement déroulée, l’ADQ était «obligée de le mentionner». Dans le cas contraire, prévient-il, «il s’agit d’un faux rapport». Deux activités à Laval RueFrontenac.com a aussi épluché de son côté les différents rapports financiers produits par l’ADQ depuis 2003 et disponibles sur le site du DGE. Parmi les activités organisées à l’échelle nationale par l’ADQ – les seules consultables en ligne –, deux ont eu lieu à Laval.
En 2003, un souper bénéfice à 250 $ le couvert au Palace a rapporté 80 505 $. Par ailleurs, 88 850,50 $ ont été collectés au Sheraton lors du congrès national en 2008. Hier, Mario Dumont nous avait fermement nié avoir été présent en 2007 au restaurant Onyx (complexe Tops) malgré ce qui a été publié dans un quotidien montréalais dont les employés sont en lock-out. « Il y en a bien eu une au restaurant Onyx, mais c’était plusieurs années avant. » Et, toujours selon l’ex-chef de l’ADQ, ce n’est pas Accurso qui aurait payé la facture, contrairement à ce qui a été mentionné. Une mise en demeure De son côté, le sénateur Leo Housakos, ancien bailleur de fonds de l’ADQ, président de la commission de financement du parti cette année-là, nous a fait parvenir une mise en demeure dans laquelle, entre autres choses, il assure « ne s’être jamais présenté à une soirée de financement en 2007 » à cette « propriété de Tony Accurso », «puisqu’une telle soirée n’a jamais eu lieu ». Recontacté mardi, un ex-membre de la garde rapprochée de Mario Dumont nous a reconfirmé que le sénateur Housakos était bel et bien le grand responsable du financement de l’ADQ à cette époque. Dans la même mise en demeure, on indique à RueFrontenac que le sénateur Housakos n’a pas organisé la « grande soirée de financement pour le Parti Conservateur du Canada » le 20 mai dernier à Montréal (où étaient présents des représentants de la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain ainsi que de la firme BPR). « Le Sénateur Housakos n’était qu’un membre du Comité organisateur, nous écrit-on, mais n’était d’aucune façon l’organisateur principal. »
Leo Housakos a quitté le Canada Pour Sébastien Lépine, porte-parole de l’ADQ, tout cela est un vrai « mystère ». Selon lui, s’il est vrai que Tony Accurso a vraiment payé la note, qu’il « sorte tout de suite son relevé de carte de crédit » pour dissiper tout malentendu. Quant à Leo Housakos, RueFrontenac.com a appris mardi soir qu’il a quitté le pays et se trouve actuellement en Grèce. Il fait partie d’une petite délégation invitée par la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, pour assister dès le 29 octobre aux cérémonies de passation de la flamme olympique. Julie Rocheleau, porte-parole de la gouverneure générale, a confirmé que « le sénateur fait partie de la délégation ».
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Fumée
Il n’est pas dans les habitudes de Jean Charest de répondre aux questions. Ce matin là nos politiciens étaient en effervescence. C’était le jour ou Benoit Labonté allait nous raconter des choses. Le spectacle prévu pour la soirée commença pourtant bien tôt. Au salon bleu pendant la période de question, madame Roy demanda au premier ministre s’il était au courant de la rumeur que trois ministres avaient vogué en eau trouble. Le premier ministre somma l’adéquiste de les nommer immédiatement, elle lui suggéra que s’il ne les connaissait pas, une commission d’enquête publique lui apporterait sûrement la réponse. Fidèle à son habitude le mécanisme bien huilé du député de Saint Laurent leader parlementaire du gouvernement se déclencha, rouge de circonstance, il accusa Madame Roy d’entacher la réputation de tous les ministre passé présent et a venir, de salir leurs familles et leurs descendances durant les siècles et les siècles, il réclama à forts cris sa démission et n’eut été la célèbre interdiction d’Hérouxville, il aurait sans doute réclamer une lapidation en règle pendant que son chef bien-aimé reprenait ses esprits en souriant à la meute d’en face. Plus tard l’honorable premier ministre refusa de faire face à la Presse parlementaire mais paradoxalement accepta d’en rencontrer un. Que préparait-il ? La question qui tue tomba. Qui était les trois ministres aux long cours ? Cette même question pour laquelle son Ministre de la sécurité publique réclamait haut et fort la démission de la chef parlementaire de l’ADQ. Cette même question qui salissait la grande famille des ministérielles. Cette même question que l’on avait classée digne de la pire pandémie et bien à la surprise générale candidement notre premier nomma les présumés ministres en l’occurence Julie Boulet, David Whissell, Norm MacMillan et dit avoir vérifié qu’ils n’étaient pas sur le bateau en question. Que cache ce discours ? Et si la question était mal posée ? Au fond ce que notre subtil premier ministre nous avoue c’est qu’aucun de ces trois personnes qu’il a nommé volontairement n’étaient sur le bateau d’Accurso? Grand bien leur fasse. Et les autres, eux ? Qu’on est t’il ? Que cache cette réponse du grand bâtisseur? Que cache t’il derrière cet écran ? Un Québecois curieux pas de traces
C`est simple l'ADQ est le parti qui lave plus blanc que blanc, alors c`est pour cette raison que rien n`apparait, il doit avoir anguille sous roche.
Qu'attend Mme Roy pour nous dire où est passé l`argent de cette activité. Habile
Et si les 3 ministres nommés par Jean Charest n'étaient pas les mêmes que ceux qu'avait en tête Madame Roy. Monsieur Charest est très habile.
quel magouille
NON MAIS C'EST FOU COMMENT LE QUEBEC EST GERÉ ON DIRAIT UNE REPUBLIQUE DE BANANE TOUT LE MONDE COUCHE AVEC LA MAFIA C'EST L'ENFER. ET APRES ON NOUS DIT D'ALLER VOTER POUR LA DEMOCRATIE. AYOYE TOUS LES PARTIS SONT DANS LE MEME BATEAU ET ON VOIT BIEN QUI GERE LE QUEBEC ET MEME LE CANADA
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