Gérald Tremblay déclare la guerre à Louise Harel PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Élections municipales
Écrit par Jean-Michel Nahas   
Jeudi, 27 août 2009 16:15
Mise à jour le Jeudi, 10 septembre 2009 23:27

Dans la foulée des allégations de manque d’éthique qui pèsent sur son parti, Gérald Tremblay a voulu tourner les projecteurs vers Louise Harel cet après-midi, accusant la chef de Vision Montréal d’avoir modifié secrètement une loi pour favoriser l’ex-maire Pierre Bourque, il y a huit ans, quand elle était ministre des Affaires municipales.

Visiblement fier de sa trouvaille, le maire a présenté aux médias le décret datant de 2001 que Louise Harel avait établi, trois jours avant les élections municipales de cette année-là. Les règles d'attribution des contrats s'en trouvaient changées. Auparavant, ceux-ci devaient être approuvés par le conseil de la Ville. Mme Harel avait modifié la charte de telle façon que le Comité exécutif puisse à lui seul octroyer des contrats de moins de 500 000 $.

Le décret n'a pu servir Pierre Bourque puisque l'équipe de Gérald Tremblay a majoritairement remporté le scrutin. Le maire soupçonne néanmoins que Mme Harel a agi stratégiquement dans le seul but de donner plus de pouvoirs à Pierre Bourque si celui-ci était élu minoritairement.

« Elle a voulu donner les clés de la Ville et des pouvoirs sans précédent au Comité exécutif, a dit M. Tremblay. Aujourd'hui, elle doit répondre de ses actes. »

Agissements en « catimini »

Le maire sortant soutient que son opposante a agi « en catimini » alors qu’elle était ministre. Il lui reproche de maintenant commenter à tout venant les allégations de corruption au sein d’Union Montréal. « Mme Harel dit quelque chose une journée et autre chose le jour suivant, a affirmé le magistrat. Elle n’a aucune crédibilité au sujet de l’octroi de contrats. »

André Boisclair, qui a succédé à Louise Harel quelques mois après cette affaire, au printemps 2002, avait apporté des correctifs au décret de sa prédécesseure par le biais d’une loi omnibus. Gérald Tremblay a soutenu avoir lui-même eu des discussions avec M. Boisclair afin que les contrats de plus de 100 000 $ accordés par la Ville ne soient pas uniquement approuvés par le Comité exécutif.

La réaction officielle de Mme Harel est attendue plus tard cet après-midi. Plus tôt ce matin, la chef de Vision Montréal a déclaré en point de presse que ces accusations étaient « abracadabrantes ». À lire aussi cet autre texte sur le sujet.

Commentaires (1)

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Harel ?
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Faut vraiment pas avoir grand chose pour voter pour Louise Harel ! Elle est raciste, écoutez ce qu'elle a déjà dit lorsqu'elle était au PQ. à moins d'être inconséquent. Son accent et son allure prétentieuse ne la donne pas favorable. On dirait qu'elle "est au-dessus du peuple" !
Aujourd'hui, annonce : "Madame ne parle pas assez anglais pour le débat anglophone !" Allo la planète ! Nous vivons entouré d'anglophone (et je sais que c'est triste mais le l'histoire en a voulu ainsi pour les "oeillèristes" !). Pour vivre dans un monde politique, économique c'est quasiment essentiel. Mais c'est vrai qu'apprendre une langue c'est compliqué et "bas" pour mme Harel.
Alors, pour tous les québécois et Montréalais : vous pouvez votez Harel SI vous parlez assez français, SI vous votez PQ, SI Votre français est assez correct, SI .... , SI ...
Conclusion : En campagne avec des "SI", ça ne fera rien de bon au pouvoir; ah non j'oubliais, faire de la pub pour le PQ, c'est ce qu'elle veut, elle se fout des Montréalais ! Seul le pouvoir l'intéresse; un peu comme certains artistes ou anciens présidents de l'Union des Artistes...
Mario Cusson , septembre 20, 2009

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