| Peu de surprises dans les grandes villes du Québec |
|
|
|
| Nouvelles générales - Élections municipales | ||
| Écrit par Charles Poulin | ||
| Lundi, 02 novembre 2009 01:24 | ||
| Mise à jour le Lundi, 02 novembre 2009 03:02 | ||
|
Les surprises ont été peu nombreuses, sinon inexistantes, lors des élections municipales du 1er novembre, entre autres quant au taux de participation qui avoisinait les 35 % dans plusieurs municipalités du Québec.
Les maires de la plupart des grandes villes ont été réélus, dont Yves Lévesque (Trois-Rivières), Richard Goulet (Granby), Jean Tremblay (Saguenay), Marc Bureau (Gatineau), Francine Ruest-Jutras (Drummondville) et Jean-Marc Robitaille (Terrebonne). Plusieurs autres maires sortants, dont ceux de Sainte-Thérèse (Sylvie Surprenant), Mascouche (Richard Marcotte) et Blainville (François Cantin), n'ont eu aucune difficulté à se faire réélire, l'emportant avec de fortes majorités. De nouveaux visages sont apparus sur l'échiquier politique municipal dimanche soir, dont Alain Rayes qui remplacera le maire sortant de Victoriaville, Roger Richard, qui quittait la barre de la ville après huit années. À Shawinigan, c'est Michel Angers qui succédera à Lise Landry, ayant battu Yves L. Duhaime, ancien député de la circonscription de Saint-Maurice et ministre dans le gouvernement de René Lévesque. Chaudes luttes En fait, la lutte la plus intéressante de la soirée s'est déroulée à Sherbrooke où cinq candidats tentaient d'obtenir le poste de maire, laissé vacant par Jean Perrault. M. Perrault occupait l'emploi depuis 1994. Les derniers sondages donnaient Bernard Sévigny, qui est conseiller municipal depuis huit ans, gagnant avec une confortable marge, mais lui et Hélène Gravel, qui avait perdu devant Jean Perrault il y a quatre ans, se sont maintenus en égalité quasi virtuelle toute la soirée. Il a fallu attendre le décompte de la dernière boîte de scrutin pour connaître le vainqueur car seulement 115 voix séparaient les deux candidats. C'est finalement M. Sévigny qui l'a emporté avec une mince avance de 122 voix (17 173 contre 17 051). Si elle cherche une raison pour expliquer sa défaite, Mme Gravel pourrait regarder du côté d'un troisième candidat, François Godbout, qui a obtenu pas moins de 14 190 votes. À Saint-Jean-sur-Richelieu, la lutte n'a pas été éreintante pour le maire sortant Gilles Dolbec, qui partait favori, mais elle aura au moins eu le mérite de ne pas être décidée lors des 30 premières minutes de dépouillement. Ce qui en dit long sur la capacité des autres élections de captiver les gens. M. Dolbec aura finalement tiré profit de la division du vote parmi les trois autres candidats pour remporter la victoire. Ses deux principaux adversaires, Jean Lamoureux et l'ancienne députée adéquiste Lucille Méthé, ont récolté respectivement 30,4 % et 21,7 % des suffrages. Mais le maire Dolbec, lui, en a eu 39,4 %. Beaucoup moins de suspense Les résidants de Chambly ont visiblement décidé, quant à eux, de ne pas se donner le même suspense qu'il y a quatre ans lorsque le résultat de Les deux adversaires de 2009, Denis Lavoie et Pierre Bourbonnais, se sont également affrontés en 2005. M. Bourbonnais, maire depuis 14 ans, l'avait vraisemblablement remporté avec une mince marge de cinq voix. Mais un recomptage judiciaire avait donné la victoire finale à M. Lavoie par... une seule voie. Cette fois-ci, il n'y aura pas de dépouillement judiciaire. Denis Lavoie conservera son poste avec une majorité de 784 voix (4 686 contre 3 902) et 54,6 % des suffrages. Fait inusité, le site Internet du ministère des Affaires municipales, qui relayait les résultats des élections, indiquait que le taux de participation était de 100 % à Blainville et que les 13 922 électeurs étaient donc allés voter. Sachant qu'un des journalistes de Rue Frontenac, qui réside à Blainville, n'est pas allé voter, on peut se demander si les morts ou les fantômes sont allés voter en ce jour de la Toussaint...
Partager
Envoyer par courriel
Commentaires (2)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires les élections...
il y a trop de gens qui ne se donnent pas la peine d'aller voter et qui par la suite chialent contre les personnes qui sont élues, mon père disait toujours ceux qui ne vont ^pas voter n"ont aucun mot à dire sur la gestion de leur ville, qui ne dit mot consent, nous voyons la meme chose dans les assemblées syndicales, il y a des gens qui se foutent bien d,assister aux assemblées et qui chialent ensuite parce que les décisions prises ne sont pas la leur. pourquoi n'ont -ils pas assister,? ? pourquoi avoir eu peur de dire ce qu,ils pensaient? les gens àlus démocratiquement ont le droit d,agir et ceux qui n'ont pas votés leur ont donné le droit de faire ce qu'ils veulent,,le reste de la population qui n'ont pas voter n'ont aucun mot à dire,,,,
Les élu-e-s sont à l'image des Québécois ...et les Québécoises méritent les élu-e-s qu'ils méritent...
Les élu-e-s sont à l'image des Québécois et des Québécoises qui les ont élues ou qui n'ont pas exercées leurs devoirs de voter. Par contre, les Québécois et les Québécoises qui n'ont pas eu le courage de voter et d'exercer leurs devoirs civiques de citoyens, n'ont rien à dire, ni à critiquer sur la tournure des élections et de l'allure de leurs gouvernants municipaux qu'ils et elles ont laissé élire par les autres. De plus, ils et elles méritent que le meilleur de la piètre gouvernance qu’ils et elles ont laissé élire par leur paresse et manquement à leurs devoirs d’état. Il faut espérer que les citoyens qui ont pris le temps d’exercer leurs devoirs de vote, n’auront pas à les écouter "chialer" et « râler » par la suite avec leurs propos défaitistes sur une situation municipale qu’ils et elles ont laissé construire de toute pièce par leur paresse réincarnée en excuses et raisonnements irresponsables multiples. Ils et elles se connaissent très bien. D’ailleurs ils et elles ont tous et toutes un même langage commun qui les démarquent par leurs propos défaitistes comme s’ils et elles étaient des victimes de circonstance ou la meilleure des défaites issues d'un esprit lâche: un manque de candidats de qualité. D'ailleurs, il est le temps que ces gens qui n'ont pas exercées leurs devoir de voter pour un candidat, soient sérieusement pénalisées par des amendes et des périodes de travaux communautaires et des corvées obligatoires afin qu'ils et elles puissent comprendre le sérieux du manquement à leurs devoirs de citoyens qui leur auraient permis d’amener un changement dans la communauté, au lieu de critiquer, râler, chialer et faire les coqs et les poules mouillées qui caquassent leurs déceptions par la suite en insultant l’intelligence de ceux et celles des 35% à Montréal qui ont exercées leurs devoirs de voter pour un changement dont les citoyens souhaitaient et dont 65% des Montréalais et Montréalaises ont choisi de ne pas répondre à leurs devoirs d'état par l'action de sortir et voter pour ce changeement. D'ailleurs, il y avait plein de candidats et de candidates de qualité si réellement ces 65% de citoyens de Montréal auraient pris le temps de connaître et de soutenir au lieu de tout dénigrer pour cacher sa paresse intellectuelle.
Ecrivez un commentaire |





























