Rencontre avec Accurso — Labonté persiste et signe PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Élections municipales
Écrit par Jean-Michel Nahas   
Vendredi, 02 octobre 2009 15:56
Mise à jour le Vendredi, 02 octobre 2009 17:18

Benoît Labonté a de nouveau nié ce matin avoir rencontré à sa demande l’homme d’affaires Tony Accurso en mars 2008. «Ce sont des commérages», a plaidé le numéro deux de Vision Montréal.

En marge d’un point de presse où des militants allophones dévoilaient un site Web pour appuyer la candidature de Louise Harel, M. Labonté a affirmé qu’il maintenait sa version initiale à l’effet qu’il n’avait jamais soupé avec le controversé entrepreneur Tony Accurso alors qu’il se préparait à briguer la direction de Vision Montréal.

Rappelons que RueFrontenac.com a révélé jeudi les détails du repas qu’auraient partagé les deux hommes il y a un an et demi. «C'est faux, totalement faux. Vos sources ne sont pas bonnes», s’était alors défendu Benoît Labonté.

«Je maintiens ma version et je maintiens qu’il [le journaliste Fabrice de Pierrebourg] a déjà eu une mise en demeure. Je maintiens ce que j’ai dit sans aucune modification», a-t-il dit cet avant-midi.

Sans vouloir commenter davantage, Louise Harel a indiqué qu’il ne s’agissait selon elle que de «commérages».

Appui des communautés culturelles

Auparavant, la chef de Vision Montréal a reçu un vibrant hommage de certains membres des communautés culturelles de la métropole.. Parmi eux, le président de la Ligue des Noirs, Dan Philip, et l’avocat Julius Gray, ont tour à tour vanté les mérites de l’ex-ministre des Affaires municipales, affirmant «qu’après les scandales des derniers mois, la ville serait plus humaine» avec elle.

Se présentant comme «les Amis de Louise Harel», les militants ont lancé un site Web qui vise à faire connaître Vision Montréal parmi les communautés anglophones, noires et culturelles de la ville.

À ceux qui  s’interrogent sur l’impact des allégeances souverainistes de la politicienne pour l’avenir de Montréal, Julius Grey a répondu: «Quand vous choisissez un chirurgien, demandez-vous de quel côté il vote?»

Mme Harel a profité de l’occasion pour rappeler, non sans fierté, que 30% des candidats de son parti sont «issus d’origines diverses».

 

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