| Le Journal de Montréal: une campagne d’abonnements controversée |
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| Nouvelles générales - Travail | ||||
| Écrit par Marie-Eve Fournier et Vincent Larouche | ||||
| Mercredi, 04 mars 2009 10:00 | ||||
| Mise à jour le Jeudi, 09 avril 2009 18:21 | ||||
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Travail au noir, fausse représentation, opérations cachées au ministère du Revenu: le sous-traitant responsable de la nouvelle campagne d’abonnements au Journal de Montréal utilise des moyens controversés pour vendre le quotidien, révèle une enquête de RueFrontenac.com, qui a infiltré l'entreprise de «guérilla marketing». Notre journaliste s'est fait embaucher incognito par la firme Ikotel, qui mène présentement une campagne dynamique de vente d'abonnements au Journal de Montréal dans la région métropolitaine. Les représentants d'Ikotel se rendent dans plusieurs commerces pour proposer aux clients un abonnement de six mois au Journal. Ils leur offrent de recevoir le quotidien «gratuitement» à la maison, tous les jours pendant six mois. Si la personne se montre intéressée, ils lui demandent une contribution de 3$ par semaine «pour payer le petit camelot qui va vous l'apporter». Ikotel donne aussi un cadeau d'une valeur de 20$ aux personnes qui acceptent l'offre. Les personnes déjà abonnées au Journal, qui ont payé le prix régulier d'un abonnement, n'y ont pas droit.
Lorsque notre reporter a contacté le directeur régional des ventes d'Ikotel, Marc-Antoine Blackburn, à la recherche d'un emploi, celui-ci a tout de suite accepté de le faire travailler au noir, suivant une procédure déjà établie. «De toute façon, nos vendeurs sont comme des travailleurs autonomes, il n'y a aucune déduction à la source. Mais si tu veux être payé cash en plus, tu es payé 12$ par vente au lieu de 15$», explique-t-il. Or, qu'elle paye ses employés par chèque ou en argent comptant, Ikotel agit dans l'illégalité car elle n'a tout simplement pas le droit de faire des affaires au Québec, selon le ministère du Revenu. M. Blackburn se faisait d'ailleurs très évasif et a clairement fait comprendre au nouvel employé infiltré chez lui qu'il valait mieux ne pas aborder certaines questions. Une recherche exhaustive effectuée par le ministère à la demande de RueFrontenac.com a révélé que l'entreprise n'est pas enregistrée au Registraire des entreprises du Québec (REQ), comme l'exige la loi depuis 1994. Le ministère enverra d'ailleurs une mise en demeure à Ikotel, la pressant de s'immatriculer dans les plus brefs délais. «Ça prend ça pour faire des affaires au Québec. (…) C'est grave, car ils dérogent à la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales», a déclaré la porte-parole du Ministère, Linda Di Vita. Cette loi vise la protection des citoyens et des entreprises dans leurs relations d'affaires. Au Québec, l'obligation d'immatriculation touche toutes les entreprises qui possèdent une adresse dans la province, qui y disposent d'une ligne téléphonique et qui y accomplissent des actes dans le but d'en tirer profit. Ikotel remplit les trois exigences de cette définition, confirme le porte-parole du REQ, Dany Lapointe. Même s'il n'est aucunement identifié et à peine plus grand qu'un placard, son bureau d'affaires québécois est situé au 4480, Côte-de-Liesse, suite 17, à Montréal. L'un de ses numéros de téléphone est dans l'indicatif régional 514. Et au cours des dernières semaines, des employés de l'entreprise se sont rendus dans plusieurs magasins pour y vendre des abonnements au Journal, assortis d'un lecteur mp3 gratuit ou d'un certificat-cadeau de 20$. Des kiosques ont été installés dans certains magasins Canadian Tire, dont celui du boulevard l'Acadie, près du Marché Central, ainsi que dans des magasins Zellers, Petro-Canada et des supermarchés Maxi.
En à peine quatre heures de vente avec le directeur régional Marc-Antoine Blackburn, notre journaliste a pu constater à plusieurs reprises qu'Ikotel se livrait à de la fausse représentation pour convaincre les clients. L'exposé fait aux acheteurs potentiels leur précise d'emblée qu'ils ont droit à cette offre parce que «le Journal a beaucoup investi récemment pour améliorer le contenu et la livraison à domicile», une affirmation qui ne repose sur aucun investissement vérifiable. L'offre faite aux clients parle d'abord de six mois d'abonnement gratuits, pour ensuite passer à 3$ par semaine après discussion, puis se conclut à 14,62$ par mois au moment de signer le contrat. Les représentants se présentent aussi au départ comme des employés du Journal de Montréal, plutôt que d'Ikotel. On leur demande de dire: «Nous avons beaucoup investi récemment pour améliorer le Journal.» Lorsque des clients potentiels font référence au lock-out qui affecte les travailleurs des bureaux et de la rédaction du Journal, le directeur balaye ces inquiétudes du revers de la main, en affirmant que le conflit touche «seulement les journalistes syndiqués» et que le contenu s'est malgré tout beaucoup amélioré grâce à des investissements dans l'Internet. Frustrés d'avoir payé le plein prix pour leur abonnement et de ne pas avoir droit au cadeau promotionnel offert aux nouveaux abonnés, certains clients se sont vus proposer une solution par le directeur régional Marc-Antoine Blackburn. À au moins deux reprises, il leur a offert de se désabonner puis de se réabonner en passant par lui, ce qui lui permettait d'empocher une commission. JUSQU'À 4000$ D'AMENDE Les entreprises qui omettent de s'immatriculer au registre s'exposent à deux types de sanctions. Au civil, les fautifs risquent «la suspension de (leur) droit d'agir devant les tribunaux». Au pénal, des amendes de 400 à 4000$ sont prévues, mais le ministère du Revenu, responsable du registre, affirme n'en avoir jamais imposé. En s'immatriculant, les entreprises obtiennent un NEQ, un «numéro d'entreprise du Québec». Le NEQ est utilisé par une pléiade de ministères, de programmes et de services du gouvernement. Par exemple, il est essentiel pour obtenir des numéros de TPS et de TVQ qui permettent notamment de remettre au gouvernement ces taxes qui ont été facturées aux clients. «Si une compagnie déroge à la Loi sur la publicité, il y a des chances qu'elle déroge aux autres lois», fait remarquer Mme Di Vita. D'ailleurs, d'après un avocat spécialisé en droit des affaires qui préfère conserver l'anonymat, il est «absolument impossible pour une compagnie d'être inscrite à la CSST» sans NEQ. Or, cette cotisation est obligatoire pour tous les employeurs. D'autres retenues à la source seraient également impossibles à faire sans NEQ, note l'avocat, qui n'a pas trouvé la trace d'Ikotel dans le registre canadien des entreprises, ni dans celui de l'Ontario, où la firme possède pourtant une adresse d'affaires. *** LES PERLES DE MARC-ANTOINE BLACKBURN, DIRECTEUR CHEZ IKOTEL «Laisse faire ceux qui te disent qu'ils lisent La Presse, ils sont très peu intéressés par Le Journal de Montréal. Ils ne changeront pas. Ce sont deux journaux très différents. C'est bien meilleur La Presse.» - Pourquoi alors tu ne fais pas de contrats pour eux? «Parce qu'ils sont trop cheap. Je ne pourrais pas te payer ce salaire-là.» «Avant, on donnait des lecteurs mp3 aux gens. C'était des imitations de ipod, je les avais pour 20$. Mais on a eu trop de problèmes. Il y en avait la moitié qui ne marchait pas, et les gens appelaient au Journal pour se plaindre.» «Monsieur, quand vous vous serez désabonné du Journal, rappelez-moi à ce numéro, puis on pourra vous réabonner à 3$ par semaine.» «Le Journal de Montréal, ce n'est pas seulement un contrat de six mois qu'ils ont avec nous. Ils vont en prendre tant qu'on va leur en emmener, des clients.» *** RÉPONSES DE CLIENTS SOLLICITÉS: En quatre heures passées à travailler pour Ikotel, notre journaliste a été témoin des réactions suscitées par la campagne d'abonnement au sein du public. Même si plusieurs clients se montraient très intéressés par l'offre d'Ikotel, d'autres se montraient carrément offusqués. «Je n'en veux pas, ils le donnent déjà gratuitement à tous les matins au métro Pie-IX.» «Ben oui, c'est tellement une bonne compagnie qu'ils ont c…ssé tout le monde en lock-out.» «Non, on le boycotte, ils sont en lock-out. Ça veut dire que quand ils vont respecter les travailleurs là-dedans, on va le prendre.» «Astheure, il leur reste juste à remettre des journalistes dedans (le Journal).» «Moi, je ne comprends pas, ça fait 35 ans que je suis abonné au Journal de Montréal, et je n'ai jamais eu droit à des cadeaux comme ça. Pourquoi c'est seulement pour ceux qui s'abonnent maintenant?»
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Commentaires (29)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires JAMAIS AU GRAND JAMAIS........
Salut à vous autres les "Lock-outés" du Journal,
Jamais au grand jamais je n'accepterai un journal gratuit de qui que ce soit provenant du Journal de Montréal. J'ai décidé d'appuyer les personnes en Lock-out et c'est mon dernier mot. une question d'intégrité et d'honneteté. Je vous appuie et je continue. nicole bourbonnais Inutile.
J'ai lu très attentivement votre nouvelle. Ça me choque au plus haut point de voir un multimillionnaire agir avec autant de mépris pour ses employés. Vraiment, le fils n'a rien en commun avec son défunt père. J'espère que vos journalistes ne subiront pas de contre-coups à la suite de la publication de l'article.
Par contre, si j'ai donné le titre: Inutile, c'est que, pensez-vous que, même si Infotel s'inscrit au Registre des Entreprises, il cessera d'embaucher du personnel au noir? Qui le surveillera? Je suis persuadé que pour faire cesser cette gestion au noir, il faut contacter la Commission des Normes du Travail en portant plainte contre l'employeur concerné. Espérez alors que cet organisme provincial saura traiter objectivement votre plainte et celle des employés qui se décideraient de le faire. En espérant tout de même que la direction de votre entreprise ne contactera pas la Commission pour faire avorter vos procédures. Est-ce que ce sera un combat David contre Goliath? Vous n'avez plus rien à perdre et sachez qu'une kyrielle d'entreprises agissent de la même façon. À mon avis, vous venez d'ouvrir une boîte de Pandore qui peut dépasser l'envergure à laquelle vous vous attendiez: celle de voir cette compagnie s'enregistrer au Registre. Non, malgré cette inscription, elle poursuivra ses activités illicites, sauf si la Commission des Normes du Travail est alertée de la situation et qu'elle résistera aux pressions extérieures dont j'ai parlé. Ne lâchez surtout pas. Vous avez un os, un gros. Grugez-le. Jean Bourbeau, Conseiller en main d'oeuvre retraité. Vaudreuil-Dorion ah ah chers journalistes!!
il peut bien parler vincent larouche, ces chers journalistes: y a pas pire qu eux pour désinformer le monde ... alors ikotel te sert de ta médecine... a bon entendeur, salut!
...
le J de M est gratuit au vidéotron de Buckingham, ca doit etre la preuve que ca vaut plus rien pantoute.
Je boycott le J de M. J'ai essayé la presse mais y me font chier ils sont fédéraliste et cons à la fois. Après mon 3eme journal laPresse j'en pouvais plus de cette bande de bourgeois pédants. La je lis LeDroit meme si la moitié du journal est consacrée à Ottawa.. j'ai pas le choix il n'y a rien d'autre à lire. à Mathieu!!
Je trouve l'intervention de Mathieu tout à fait pertinente. Il serait en effet intéressant de voir à quel point les syndiqués du STIJM étaient censurés et travaillaient les poings liés.
Le public pense savoir et croit que les journalistes dénoncent les abus de la direction du Journal de Montréal, et par le fait même de Québécor, seulement parce qu'ils sont en conflit de travail. Que d'ignorance! À quand cet article de Marie-Ève Fournier ou de n'importe quel journaliste sur ce sujet? Pour ce qui est de cette campagne de publicité, je l'ai en horreur. Il faut être rendu bien bas pour faire une campagne aussi agressive et mensongère. Mi chaud mi froid
Je suis tout à fait d'accord avec ceux qui mentionnent que ce reportage n'aurait jamais vu le jour si vous aviez été dans la salle de rédaction du Journal: Pierre-Karl, ou Julie ou Céline ou René auraient bloqué le reportage. Car lorsqu'on fait partie de la Secte, on ne parle pas contre celle-ci. Cependant, défoulez-vous rien qu'en masse sur Bell, Telus La Presse, Radio-Can. et autres compétiteurs... À quand la dernière fois qu'on a vu un reportage à TVA (JE)ou dans le Journal sur Vidéotron et les plaintes des ses abonnés: JAMAIS!! PKP (ou Julie, ou Céline ou René) n'auraient pas permis. Pour ceux qui se plaignent de recevoir des sollicitations de journaux malgré être inscrits sur la liste au fédéral, c'est normal: les oeuvres de charité et les journaux peuvent continuer à vous appeler même si vous faites partie de la fameuse liste; pourquoi les journaux? Disons qu'ils doivent avoir de bons lobbyistes!!!
FÉLICITATIONS
Félicitations!!!
Le meilleur journal qu on ai jamais eu.....c en est presque a espérer que vous serez en lock-out éternelement!!!! introspection
votre commenditaire en haut de page de votre site internet ''protection de la vie privée '' n est pas mieux....après nous avoir dit qu on peut consulter notre dossier de crédit gratuitement , il nous demande notre numéro de carte de crédit , pour nous facturer , dit-il , un dollar par mois.....
Pas surpris
Je ne suis pas surpris des agissements du fils à popa qu'est P-K Péladeau. C'est dégoutant! Que dire de la firme Ikotel. Avez-vous vérifier si P-K Péladeau n'a pas des parts dans cette compagnie? J'ai cancellé mon abonnement au journal de Mtl depuis l'annonce du lock out. Lorsque je vois ces tricherie patronnale, je me demande si je vais me réabonné?
C'est ce qu'on appelle...
...se faire servir sa propre médecine, n'est-ce pas, cher JdeM? Bravo pour votre enquête...et bon courage!
Marketing de bas étage pour un journal sans profondeur et dépourvu de qualité.
Ce qui me désole dans toute cette histoire, c'est de voir que la direction du Journal connaissant la maintenant piètre qualité de son produit vedette, est tout de même prête à investir grandement dans des outils autant grandioses que farfelus pour persévérer à faire la promotion d'un produit nettement dilué et ce, coûte que coûte.
Alors qu'ils devraient plutôt investir leur énergie et argent à retrouver un semblant de qualité ou plus par la réaffectation de ceux et celles qui font l'âme de leur journal. Ce conflit engagé par la direction ne fera que des perdants. D'abord les lecteurs désabusés qui en arriveront à abandonner ce quotidien, ensuite les architectes de nouvelles qui y perdront une partie de leur coeur à l'ouvrage avec les tactiques déloyales de leur employeur, puis l'employeur qui en perdra ses recettes au profit d'un autre quotidien plus stable, tel par exemple La Presse, ou un nouveau. La bêtise humaine peut aussi être empirique, l'histoire y faisant foi. Stéphane Bastien. deux côtés à une médaille
Sans chialer pour chialer, il est pertinent de réfléchir au précédent conflit qui a affecté le Journal de Québec. On constate qu'il y a quelques mois à peine, VOUS étiez les scabs pour le Journal de Québec, puisqu'il était publier avec VOS textes. Ces pratiques mafieuses de la part de la direction de Québécor ne me surprennent guère, mais ce qui me surprend, c'est de vous voir monter au barricades juste quand ça affecte VOTRE poche à vous. Je ne veux pas tous vous mettre dans le même bateau, mais je vous avouerais qu'avant le conflit, j'avais peu de sympathie envers les principaux ARTISANS de la convergence que vous étiez. Ma lecture de l'étude de Marc-François Bernier, ''journalistes au pays de la convergence'' m'a ouvert les yeux sur le peu de pouvoir dont vous disposiez pour vous opposer à ce phénomène. De plus, l'ardeur avec laquelle vous vous dévouer à défendre la diversité de l'information confirme vraiment la thèse que l'auteur défendait, à savoir que les journalistes de Québécor vivaient le plus important malaise professionnel de tous les journalistes syndiqués au Québec. Donc en ce qui à trait à cette lutte que vous menez, contre la convergence et le droit du public à une diversité dans l'information, je salue vos efforts et vous appuie avec tout mon cœur, mais je vous invite, avec toute ma tête, à faire connaître aux citoyens (ainsi qu'à moi-même) l'ampleur de la censure que vous imposent l'empire depuis plusieurs années. Il en va directement de la légitimité par laquelle vous vous imposez comme les grands défenseurs de la diversité de l'information.
p.s.: à ceux qui se demandent pourquoi je déblatère ainsi dans le blog, sachez que j'enverrai d'ici peu un courriel à Ruefrontenac.com, mais je voulais avant tout lancer le débat chez les internautes du même site Ouin...
Des faux IPod? Du grand PKP... Mais ditez-moi, comment ferez-vous pour rentrer travailler dans 18 mois environ?
excellente enquète
excellente enquête de Mr Larouche sur les agissements de "marketing" crapuleux !!! Et non bien entendu que la direction du Journal n aurait pas laissé publier une telle enquête par un de ces journaliste en "devoir" !!!...bien malheureusement.
Encore une fois du très bon travail ! Un bon lock out
Si je me fi à l'information sur ce site, on se doit de féliciter
1 les journalistes qui font un très bon travail, ils se surpassent, rapporte des choses que jamais ils auraient rapportés. 2 Le Journal de Montréal pour avoir décrété le lock out. Il nous sert encore un produit de qualité, nous offre des promotions attirantes. Comme consomateur d'information, ce lock out est bienvenu il augment la diversification de l'information. Ce que l'on perdra à nouveau quand ce sera terminé. Car les journalistes n'oseront jamais autant d'audace. Réponse à vroum
Non, effectivement, aucun journaliste n'aurait réussi à faire publier son texte livrant une nouvelle de la sorte s'il n'y avait pas de conflit. La direction n'aurait pas accepté.
Non respect de la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus!
Moi, j'ai été appelé par téléphone pour me vendre le JdM il y a quelque semaines, et ce, même si je suis inscrit à la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus!!!
harcellement
J'ai inscrit mon nom sur la liste fédéral pour ne plus etre importuner par la solicitation téléphonique et quand mème je reçois un appel (1-613-932-3493) pour m'offrir un abonnement au Journal de Montréal, j'ai refuser évidement raison du conflit...pourtant j'étais pas abonné. laisser moi tranquille M.Pierre Karl et régler votre conflit de bonne foi...
ILLÉGAL
Quebecor est abonnée aux gamiques. On l'a vu au lock-out à Québec, elle a été blâmée pour avoir embauché illégalement des travailleurs de remplacement.
Bravo pour avoir dénoncé une autre gamique à la Quebecor. J'ai malheureusement l'impression que ce n'est pas la seule... Pas nouveau...
Cette promotion n'est pas nouvelle, elle avait lieu bien avant le lock-out.
Ikotel n'a peut-être pas les pattes blanches mais quand même, si vous n'étiez pas en conflit vous seriez bien content de les avoir... Je ne suis pas au courant de tous les enjeux de ce conflit et ne veut pas prendre position mais tant qu'à vous en prendre à Ikotel de la sorte pourquoi ne pas vous en prendre à tous les commerces qui vendent le journal à tous les jours... Aux camelots qui continuent de livrer le journal... À certaines entreprises qui remplissent le journal de pub à tous les jours ou encore à tous ceux qui osent placer une petite annonce dans le journal... Je ne crois pas que ce soit des abonnements à 3$ par semaine qui vont faire une différence dans ce conflit... quand on voit qu'une simple annonce de 3 lignes coûte près de 40$ !!! Bon courage tout de même et je vous souhaite que le conflit se règle rapidement. ...
auriez vous parler de ces mesures si vous étiez encore au Journal de Montréal??? Je ne crois pas non....
14.62$ par mois
L'offre faite aux clients parle d'abord de six mois d'abonnement gratuits, pour ensuite passer à 3$ par semaine après discussion, puis se conclut à 14,62$ par mois au moment de signer le contrat.)
Le calcul est simple pour arriver à ce montant 2.99$ par semaine Pendant 26 semaines Divisé par 6 mois Multiplié par les taxes (1.12875) Donc c'est exactement le même montant par moi ou par semaine... Mais comme je le disais plus haut, les techniques de marketing ne sont pas différentes que vous soyez en lock-out ou pas... Même qu'on ne l'aurais jamais su si vous étiez là où vous devriez être, soit assis devant votre ordi du 4545 Frontenac. Réponse
...à Wapetipetap (c'est ben cute, comme nom!)
C'est 14,62 $ par mois, pas par semaine, alors c'est "avantageux"... ;-) Excellent!
Tout ceci est bien embarrassant!
Excellent article, merci beaucoup. Une question me turlupine cependant, comment justifient-ils de passer de 3$ à 14,62? par semaine? Ce n'est pas détaillé dans l'article. Bonne chance et bon courage à tous les cadenassés, on vous soutient moralement! Trop fort...
À chaque fois que vous levez une roche, il y a un gros vers dégueulasse de caché dessous.
J'aimerais par contre que vous admettiez que même au service du Journal, il y en a quand même, mais que les circonstances actuelles vous permettent maintenant de les dénoncer. NDLR "L'offre faite aux clients parle d'abord de six mois d'abonnement gratuits, pour ensuite passer à 3$ par semaine après discussion, puis se conclut à 14,62$ par semaine au moment de signer le contrat." Ne faudrait-il pas parler de $14.62 par mois plutôt? À $14.62 par SEMAINE, il n'y a pas un chrétien qui va s'abonner, j'en suis certain... C'est bien de de déterrer les coquilles du journal, mais SVP attention aux vôtres. De toute façon, chaque jour qui passe me décourage davantage de l'attitude de la haute direction du Journal en général. Je n'ai pas la fibre syndicaliste du tout, mais sur celle-là, Messieurs/Mesdames, je suis avec vous. Bon courage!!! Bravo
Félicitations aux auteurs de ce reportage. Je ne pensais pas que les responsables de la campagnes d'abonnements au Journal de Montréal étaient tombés aussi bas que ça en utilisant un procédé douteux comme celui là pour vendre un journal qui a beaucoup perdu en qualité depuis le début du lock-out.
Oui mais...
C'est vrai que c'est un peu cheap comme campagne de marketing. Sauf que ce n'est pas qu'en temps de grève ou de lock-out que ces tactiques ont lieu! C'est juste que vous n'en parlez pas quand vous êtes là où vous devez être...
Justement, en auriez-vous parler si vous étiez encore assis devant votre ordi au Journal? Ce n'est pas parce que le Journal vous a mis en lock-out que le marketing est différent! Ecrivez un commentaire |
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