Le passé du Canadien n’est nullement garant de son avenir PDF Imprimer Envoyer
Blogues - Bertrand Raymond sur le trottoir
Lundi, 18 janvier 2010 12:12

Le Canadien a présenté à son public durant le week-end la pièce maîtresse de son centenaire : un temple. Un lieu magnifique, spectaculaire, qui ne laisse rien au hasard. Vraiment, c’est à voir.

 

Samedi, jour de son inauguration, on faisait déjà la file sur le trottoir à 9 heures. Quand vous y passerez une heure ou deux, vous aurez une idée assez précise de ce qui s’est passé depuis 100 ans. Tout y est présenté avec une telle précision, un tel souci du détail, que c’est franchement impressionnant. On n’a rien oublié de ce qui a constitué l’essentiel de l’histoire du Canadien.

Je sais que les joueurs actuels ont été impressionnés. Quand on les a conviés à une visite guidée personnelle, ils s’attendaient à ce qu’on leur raconte le passé des immortels de l’organisation, celui des Richard, de Béliveau, de Lafleur, de Plante, de Dryden, de Roy, de Geoffrion et du Big Three. Or, quelle ne fut pas leur surprise de constater que c’est avec eux qu’on ouvre ce musée.

Le nouveau Temple du Canadien est une opération fort réussie. Photo Chantal Poirier

Ils sont là, à l’entrée, grandeur nature, sous la forme de mannequins sur patins. Ils sont six : Gill (du haut de ses six pieds et sept pouces), Markov, Gionta, Gomez, Cammalleri et Price. Aucun d’eux n’a encore écrit quoi que ce soit dans cette riche histoire, mais c’est une façon subtile de leur faire comprendre que c’est à eux maintenant de s’échanger le flambeau. Ce qu’ils ne font pas toujours, comme on l’a constaté durant ce week-end désastreux.

Les mannequins portent tous des chandails et des pièces d’équipement que chacun de ces joueurs a déjà utilisés. Les marques sur les casques protecteurs en témoignent. Le cuir des patins est écorché. Le masque de Price a été porté au jeu.

Au-dessus de leur tête, on a suspendu l’ancien tableau indicateur du Forum, sur lequel on peut lire Boston 4 Montréal 5. Le cadran indique qu’il reste 10 minutes et 27 secondes à écouler à la quatrième période.

Ça vous rappelle quelque chose ? C’était le 10 mai 1979. Yvon Lambert venait de donner la victoire au Canadien et d’éliminer les Bruins après le but égalisateur spectaculaire de Guy Lafleur, dans les derniers instants de la troisième période, pendant que Boston et Don Cherry purgeaient une pénalité pour avoir utilisé un homme de trop.

C’est de cette façon qu’on a immortalisé le but qui allait permettre au Canadien de poursuivre sa marche en séries et de gagner sa quatrième coupe consécutive.

Une facture élevée

Dans le vieux vestiaire reconstitué du Canadien, où les chandails des joueurs du temps sont accrochés, des haut-parleurs nous ramènent à ce qui se passait avant un match. On y entend le bruit particulier du ruban gommé qui emprisonne les jambières et les patins. On entend les joueurs de l’époque jaser entre eux et s’encourager avant la rencontre.

Le président Pierre Boivin a mis le paquet pour faire du Temple un succès. Photo d'Archives

À la sortie du vestiaire, on entre dans le wagon où les joueurs jouaient aux cartes durant leurs interminables voyages. Un mannequin, emmitouflé sous une chaude couverture, dort dans sa couchette. Les faits sont d’un réalisme étonnant dans ce musée qui devrait provoquer un achalandage touristique.

L’érection du Temple du Canadien, comme on le désigne, a coûté quelques millions de dollars. Lors de son inauguration, le président Pierre Boivin a refusé d’élaborer sur ses coûts.

« Je vais me limiter à dire que la facture a été très élevée, dit-il. Les gens nous reprochent parfois de réaliser des revenus importants grâce à la vente de produits dérivés de toutes sortes, mais il faut réaliser des profits pour en arriver à concrétiser un projet comme celui-là. »

Un collègue m’a fait une observation très à point, cependant. Si seulement le Canadien consacrait autant d’énergie à bâtir une équipe gagnante que son département de marketing en dépense pour en redorer l’image, il n’aurait pas passé 17 ans sans gagner. Depuis 10 ans, l’équipe de marketing a totalement éclipsé celle du secteur hockey.

« Dans le hockey d’aujourd’hui, on ne peut rien garantir, rien promettre, ajoute le président. Il y a d’autres façons de gagner la coupe que de terminer bon dernier pendant cinq ans et ainsi repêcher quelques joueurs de concession. Quand tu observes ce qui a été accompli à Washington, à Pittsburgh et à Chicago, tu sais que c’est une recette qui fonctionne, mais ce n’est pas une façon de faire qui s’identifie à notre histoire. Ça ne se passera jamais de cette façon ici. »

Selon Pierre Boivin, il existe des méthodes qui produisent des effets à long terme. Detroit a mis 20 ans à construire une formation qui a connu énormément de succès par la suite. Lou Lamoriello y a consacré sept ou huit ans au New Jersey. San Jose en est là actuellement.

Le problème, c’est que le Canadien végète depuis trop longtemps déjà. Ça non plus, ce n’est pas conforme à ce qui s’est fait à Montréal dans le passé.

Il faudra poser des questions

Malgré tout ce qu’il en dit, le premier dirigeant de l’équipe serait en droit d’exiger des comptes quand les succès sont aussi mitigés. Son directeur général a dépensé des dizaines de millions de dollars au cours de l’été, un investissement qu’il a lui-même approuvé, et le Canadien n’est pas meilleur que l’an dernier. Même qu’il est menacé sérieusement de ne pas être des séries.

Samedi et dimanche, alors qu’on aurait dû se vider de toute énergie pour s’accrocher désespérément à cette bouée de sauvetage que représente la huitième place, l’équipe s’est effondrée d’une façon lamentable.

« Nous avons misé six ou sept millions de plus par saison que la somme d’argent que nous accordions déjà à trois joueurs qui ne sont plus là, Kovalev, Koivu et Tanguay, précise-t-il. Les amateurs reprochent souvent à Gomez son salaire de huit millions, mais ce contrat, ce n’est pas nous qui le lui avons accordé. Par contre, Gomez vaut six millions n’importe où dans la ligue. Et j’ajouterais que si nous n’avions pas effectué cette transaction avant le premier juillet, Gionta et Cammalleri ne seraient jamais venus ici. Cammalleri avait des offres comparables ailleurs, ça nous le savons d’une façon certaine. »

Selon lui, si on s’arrêtait toujours sur le fait que la facture est trop élevée, on ne pourrait jamais rien bâtir. Parfois, compte tenu des circonstances, il faut en rajouter un peu plus sur le tas. Boivin relève le cas de Mike Komisarek à titre d’exemple.

On ne l’a pas laissé partir sans avoir fait un effort louable pour le retenir. S’il a levé le nez sur la proposition de Gainey, c’est d’abord parce qu’un concurrent en a trop mis. C’est aussi, il faut le dire, parce que le gros défenseur avait lui-même fait une croix sur Montréal.

On avait évalué le prix à payer pour Komisarek entre 3,5 et 3,7 millions. On a finalement étiré l’offre jusqu’à 4,2 millions en tenant compte du fait que l’organisation l’avait repêché et développé. Aux yeux de la direction, c’était une concession additionnelle de 700 000 $ parce qu’il s’agissait d’un joueur de la maison. Toronto lui a finalement consenti 4,5 millions, tout en ajoutant une année de plus à l’entente.

Ce genre de situation illustre qu’on est parfois forcé de défoncer les prévisions budgétaires pour pouvoir bâtir à long terme. Toutefois, malgré les 88,5 millions de dollars accordés à Gomez, Gionta et Cammalleri sur une période de cinq ans, c’est une bien petite équipe qu’on a sous les yeux en ce moment. Une formation qui soulève beaucoup d’inquiétude.

S’il fallait qu’elle ne dispute pas un seul match de plus au printemps, j’en connais un qui posera des questions. Ce n’est pas vrai que Geoff Molson va regarder passer la parade sans réagir. L’espoir, c’est dans son bureau qu’il se situe.

Un brin de candeur

Le fils de Donald Beauchamp, Émile, âgé de sept ans, est déjà captivé par les sports. Chaque matin, il s’installe devant le téléviseur pour regarder le bulletin de nouvelles de RDS.

L’autre matin, on annonçait que l’ex-voltigeur des Expos Andre Dawson avait trouvé sa niche au Panthéon du baseball. On le montrait évidemment en action dans l’uniforme des Expos.

« Regarde, papa, a lancé Émile. Il jouait dans l’équipe de Youppi. »

Youppi, évidemment, est un ami personnel d’Émile et de tous les enfants qui le croisent maintenant dans les corridors du Centre Bell.

Commentaires (21)

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Bonne retraite à Bertrand Raymond
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Bonjour Mr Raymond,je viens d'apprendre par Réjean Tremblay,que vous allez prendre votre retraite du Journal de Montréal.Je veux vous féliciter pour l'ensemble de votre carrière et plus personnellement pour votre accession au temple de la renommée de la LNH.Je veux aussi vous remercier pour les articles élogieux à mom endroit lorsque vous travailliez pour Progrès-Dimanche.Un ancien Castor qui apprécie l'excellence et la probité de votre carrière.Bonne chance dans vos nouveaux défis.

Christian Gagnon
Christian Gagnon , janvier 23, 2010
une question pour vous
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Quel sont les joueurs a avoir joué dans la NHL après avoir été admis au temple de la renommé,
merci bien
daniel tremblay , janvier 22, 2010
ménage du printemps
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MMM Gainey,Martin,Timmins dehors c`a price!
Marc , janvier 22, 2010
Les Canadiens
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Bonjour M. Raymond,
Après plusieurs années, je suis retourné au Centre Bell pour la joute contre les Blues de St-Louis cette semaine.
Laissez-moi vous dire que je ne suis pas prêt d'y retourner.
Pour commencer, l'organisation est tellement gigantesque à tous les points de vue, que le hockey lui même en est rendu presque un accessoire, en voyant les résultats.
Premièrement, à l'intérieur le bruit est infernal, et sans arrêt et les jeux de lumières sont étourdissants.
De plus, la musique est au moins 75% du temps en anglais et le reste en français, alors que cela devrait être le contraire.
Il y a de la publicité même sur les pelles à neige.
Je considère que payer $ 20.00 pour 2 bières en canettes est de la pure exploitation.

Quand à la partie elle-même, j'ai pû voir un gardien de but très chancelant (Price), 3 joueurs de défense pourris, et du bois mort à l'avant
lonaleb , janvier 22, 2010
Entêtement!
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Bonjour monsieur Raymond, en écoutant la radio ce matin j'apprends que vous mettez fin à votre lucrative carrière. À part le fait que vos textes nous manqueront sans aucun doute nous devons noter votre écoeurement face à la direction de votre journal. J'espère que vous deviendrez une source d'inspiration et d'opposition pour les syndiqués du journal. L'obsession d'un seul homme au pouvoir de ne pas participer à la vie social et démocratique de notre belle société québécoise doit être dénoncé le plus souvent possible.

Je vous souhaite une belle retraite et en terminant je veux vous rassurer partez sans rancune!
Christian Lemay , janvier 22, 2010
On efface tout et on recommence
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De toute évidence Bob Gainey et Trevor Timmins s'en vont dans le mur avec leur choix et leur équipe.Rebâtir autour de Carey Price est une grave erreur.Il est juste assez bon pour être un deuxieme et je suis généreux.Mauvaise technique mauvaise mitaine necontrole pratiquement aucun lancer dirigé vers lui,ses coéquipiers jouent sur les talons quand il est devant les buts.Sans parler parler de sa enteu surprenante pour un jeune de son âge.Même le vieux Brodeur est plus rapide que lui.Et pour l'attitude on repassera.Il est évident que ses coéquipiers ne sont pas prêts à saigner du nz pour lui.Je pense que le Canadien aurait tout intérêt à l'échanger avant qu'il ne soit trop tard.Peut-être que toronto serait intéressé par le gardien de team Canada. On ourrait peut-être oder leur demander leu premier choix lors du prochain repêchage. Et pourquoi pas en profiter pour leur refiler MM.GAINEY et TIMMINSpour le même prix.AprÈs on pourrait commencer à faire le ménage.Il ne faut pas oublié que le CH n'a rien d'une jeune équipe.Donc si on ne veut pas qu cette équipe sente l'humidité de la cave trop longtemps il faut que M.MOLSON agisse avec célérité.Ceci est le premier message que j'écris sur internet donc veuillez me pardonner les fautes!
Marc , janvier 21, 2010
du coeur
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Dans le font, ce qu'on veut c'est une équipe qui se défonce à chaque match et qui se tient en équipe... le reste viendra après, c'est automatique...
Val , janvier 21, 2010
...
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Le Canadien performe en dehors de la glace alors que nous, on veut une équipe sur la patinoire.

Dehors Gainey, Boivin et cies
Yvan , janvier 19, 2010
Plombiers!!!
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Ce qui manque cruellement au Canadien cette année, ce sont les fameux plombiers. Ce sont eux qui font rouler les équipes, pas juste les vedettes.

Si on prend exemple des pingouins l'an dernier, ce sont des gars comme Talbot, Dupuis et Fedotenko qui ont fait la différence. Y EN A PAS DE CE GENRE CHEZ NOUS!!!
steflac , janvier 19, 2010
C'est plate mais c'est ça
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À moins d'un méchant retournement de situation, voir un miracle,et le CH n'a tout simplement pas les atouts nécessaires pour faire les séries cette année. On retrouve quelques bons joueurs de caractère mais ils sont malheureusement mal entourés, suite à de mauvaises évaluations et à un mauvais développement des jeunes loups.

On peut l'expliquer de mille et une façons différentes, le constat reste le même. Mauvaise administration niveau hockey(niveau marketing parfait cependant), mauvaise transactions, coatch dépassé par la réalité de la nouvelle ligne nationale. Soyez honnete, Jacques Martin est outcoatché presqu'à chaque game, et ce même à Montréal.
Mais rassurz-vous, après une magnifique saison de golf, Gainey et ses accolites reviendront nous dire en septembre prochain que l'équipe sera compétitive, ambitieuse et à l'écoute de sa population et de sa réalité québécoise. M.Molson aime bien Gainey et c'est avant tout un homme d'affaire. Il ne chamboulera pas tout son organigramme pour sa partisanerie. La seule façon de voir partir Gainey et ses hommes, ce sera quand ce dernier choisira par lui-même de s'en aller
Entre temps, changez de poste et commencez à regarder d'autres équipes beaucoup plus excitantes, dont plusieurs comportent autant sinon plus d'élément québécois.

-Un fan du CH depuis 25 ans qui pense sérieusement à changer d'équipe. Merci NHL center ice
Nicolas laliberté , janvier 19, 2010
Un grand coup de balais!!!
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Pitoyable!Comment la plus prestigieuse des équipes de hockey ,peut depuis 17 ans commencer la saison en annonçant à ses partisans qu'ils ont comme objectif de faire les séries...pensez vous que les Red Wings,les Yankees ou les Steelers ont comme objectif de participer au série d'après saison,ben voyons donc!!! Ils visent rien de moin que le championnat!Même en 86 et 93 nous n'étions pas les favoris,loin de là et les entraineurs et la directions ne visaient que la coupe!!! rien de moin


Tout le monde sait que le problème du CH ce situe aux étages supérieur ...à commencer par Mr Boivin,qui est toujours sur la défensive et à toujours réponse à tout...aveuglé par l'amitié qu'il a pour ses body de son country club ,il ne semble pas se rendre compte de la médiocrité de son personnel hockey et ce à tout les niveaux...de Gainey à Timmins en passant par Martin ...J'espère de tout coeur que les journalistes vont continuer à commenter et démontrer que le Canadien ne va nul part depuis trop longtemps ...depuis 17 ans en fait .

Svp Mr Molson passer un grand coup de balais ,et engager des gens compétent ,pour redonner au Ch ses lettres de noblesse...
dominic cassivi , janvier 19, 2010
Le seul moyen de rebatir...
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Le seul moyen que le Canadien aura pour rebatir seras lors de l'implantation apres la saison suivante suite a la fin du contrat de travail,de contrats non-garantis (sauf les bonis de signature) comme dans la N.F.L!!!! A partir de la ca va recommencer a bouger dans la ligue! Mais parcontre ici cela devra se faire sous une nouvelle equipe de direction hockey!
Frank R. , janvier 18, 2010
Boivin devrait faire de la politique
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Le club peut bine être aussi ''looser'' avec un patron qui a une attitude similaire. Pierre Lacroix en a eu assez de voir l'Avalanche tombé dans les bas fonds. On voix le résultat cette année. Boivin n'a aucune emprise sur Gainey et ce denrier va couler le CH avec son admiration aveugle pour un gardien arrogant de 22 ans. Boivin est jaloux tout simplement de Chicago , Washington, Pittsburgh. Peut-être qu'ils ont fini derniers, mais c'est moins looser de perdre quelques années et de gagner les grands honneurs que de se battre pour la 8eme place à chaque année. Vivre le retour des Nordiques pour donner un coup de pied dans le $#$ de Boivin. Ce dernier aurait du laisser la chance à André Savard et Michel Therrien, ces deux derniers auraient réussis à replacer cette organisation médiocre et ordinaire. C'est sûr que tu ne peux gagner la coupe à chaque année, mais tu peux avoir une équipe qui se défonce pour. C'était l'attitude de Serge Savard à l'époque. Tout dépend de ton attitude dans la vie. Boivin en a une d,un coincé et mou face à Gainey. En effet, j'ai l'impression que derrière le visage fort sympathique de G. Molson se cache un fan qui en a plein le derrière de voir son club favoris être aussi minable. Mais bon, les fefans aiment ça et ils faut pas que vous monsieur Raymond et votre collège R.Tremblay parlez contre leurs petits chéries paresseux. Et pour finir, monsieur Boivin, Camellari aurait signé malgré tout , sans le gros lâche à Gomez qui ne vaut pas 6 millions non plus, car il voualit jouer pour le CH sont équipe d'enfance.
Pierre-Marc , janvier 18, 2010
...
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Gainey a surévalué ses joueurs de troisieme et quatrieme trio c'est tout il les pensais meilleurs, car les deux premiers trio font leurs job,gardien pas vraiment grand chose a dire et défenseur pas pire masi devrait réintégré O'byrne et garder Bergeron a la défense, faire passer des tours a d'autre que ne livre pas la marchandise,puis si le ch ne fait pas les séries et meme si il le fesait Gainey a plus sa place ca fait cinq ans que le ch fait du surfe.
gilles bazinet , janvier 18, 2010
Puzzle
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Bonjour,

vous écrivez : «Ce n’est pas vrai que Geoff Molson va regarder passer la parade sans réagir.»

C'est pourtant ce qu'il fait.

Faut avouer que la structure hiérarchque ne favorise pas une intervention rapide ni aisée. En principe, c'est le président, donc M. Boivin, qui doit remplacer un DG. Or, M. Boivin ne jure que par son DG actuel, même si les résultats ne sont pas fameux, voire inquiétants. M. Molson ne passera pas par-dessus les responsabilités du président, mais peut mettre de la pression sur celui-ci.

Pour que M. Molson pousse lui-même le DG dehors en bafouant sa propre structure hiérarchique, il lui faudrait du même coup congédier le président; or, M. Boivin, dont le travail est principalement axé sur le marketing, donne des résultats exceptionnels, foudroyants! Toute compagnie voudrait un président comme M. Boivin!

Un propriétaire qui bafoue la structure organisatinnelle, même s'il est proprio, se place en mauvaise position par rapport à ses futurs collaborateurs et nuit à sa propre réputation d'affaires. Dans le public, par contre, il serait applaudi à tout rompre. Ce qui est une autre histoire.

Ce n'est pas tout; le proprio, qui fait des études de marché, n'est sûrement pas sans savoir que le public est au bord de l'écoeurement, qu'il faut gagner au PC si on ne veut pas perdre éventuellement les effets de tous les efforts du marketing. il n'est pas sans savoir non plus que le public montréalais dort et déprime devant des matchs de 2-1 ou 1-0. On ne veut pas un club de soccer sur la glace du Centre Bell, le public veut de l'offensive, du spectacle, des événements!

Or, en court-il beaucoup, des DG disponibles, d'expérience, de grande compétence, de philosophie offensive, bilingues, ayant une fiche gagnante, ayant tous les atouts pour réussir à Montréal? On engage qui? On aime beaucoup Carbo et Roy, mais alors adieu l'expérience, on prend, encore et encore, un risque. Elle est où, la candidature sûre? Il est clair que M. Gainey restera en poste, tant et aussi longtemps qu'on n'aura pas la certitude qu'il ne faudra pas, encore, dans trois ans, foutre à la porte la nouvelle équipe!

La situation est donc cornélienne, un casse-tête pour M. Molson, qui doit être conscient qu'il perd du temps précieux à son équipe, aussi bien en tentant d'obtenir des résultats par le cheminement de structure normal, qu'en pensant à le bafouer, faute de candidatures sérieuses.

En attendant que passe à Montréal la Fée Bleue, il y a NHL Center Ice, qui permet de voir d'autres équipes et de s'attacher à des organisations plus fascinantes.
Romain , janvier 18, 2010
Les effets pervers du centennaire
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Première des choses, je suis certain que le Canadien ne fera pas les séries, pas parce qu'on à aucune stabilité dans le filet, pas parce qu'on manque de punch à l'attaque, pas parce que nos défenseurs sont trop souvent des cônes, ni parce qu'on à pas de capitaine, mais bien à cause des personnes qui ont mis cet effectif là sur la patinoire !!!!

Jacques Martin n'a rien à voir avec les insuccès du Canadien, il a de l'expérience et cette lacune qui avait fait défaut derrière le banc a été comblé, malgré que Guy Carbonneau faisait un excellent travail. Qu'on arrête de l'accuser que son plan de match manque d'offensive ou qu'il est trop défensif, sa donne rien, les joueurs ne sont pas en mesure de l'appliquer !!! Quand c'est un problème d'exécution, cela à à voir avec les compétences des hommes sur la glace. Un plan de match ne rendra pas des joueurs meilleurs quand même bien que Scotty Bowman le ferait !!!

Les fautifs sont Bob Gainey, Pierre Gauthier et Trevor Timmins !! Toutefois, j'ai bien peur que Pierre Boivin n'y laisse sa peau aussi au passage, car c'est lui qui a mis ces hommes de hockey-là en poste. Je ne crois pas que la famille Molson sera très très patiente.

Malheureusement, je crois que cette année en est une d'évaluation quand même bien que le CA de l'équipe est sensiblement le même que l'an passée. Les Molson ont maintenant un autre pouvoir et un autre oeil pour regarder la situation. Si un changement vient qu'à arriver ce sera après la saison 2010-2011, car c'est cette saison là qui sera celle de la dernière chance, les effectifs auront été évalués et des objectifs seront fixés et à être respectés.

Pour revenir à cette année, vu la tradition que l'équipe possède, les partisans n'accepteront jamais que les têtes dirigeantes acceptent de finir dans les cinq dernières positions pour avoir une chance d'avoir un des meilleurs prospects disponible. De toute manière avec le travail de Trevor Timmins, on est pas capable de développer les jeunes joueurs.

Aussi, l'histoire du Canadien à trop sensibilisé les partisans par rapport aux exigences que ceux-ci demandent envers l'équipe. On peut donc dire que toutes les célébrations du 100e ont eu un effet pervers envers l'organisation du club, car les partisans demanderont toujours et encore plus une équipe gagnante année après année, une équipe aspirante à la coupe.

Finalement, je crois que Serge Savard serait l'homme tout indiqué pour rebâtir l'équipe, il possède tous les atouts : excellent gestionnaire, prestige, impact, homme de hockey compétent. Tout !! Toutefois, c'est comme président du club que je le verrais. Pierre Boivin remplit son mandat comme président dans toutes les sphères d'une manière irréprochable, sauf dans une seule : ne pas avoir nommer les bons hommes de hockey aux bons endroits......
Gab , janvier 18, 2010
on commence d.être tanner ..
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D'avoir une equipe molle smilies/sad.gif
Sebastien Fortin , janvier 18, 2010
Bonjour mr Raymond
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Il me fait plaisir par le biais de ce site de vous transmettre mes impressions. La dernière fois que je vous avais écrit vous étiez toujours à l'emploi de "l'empire",il y a de ça plusieurs lunes...! Bob Hartley était menacé de perdre son travail (ce qui arriva finalement...)à Denver et Patrick bougonnait. Enfin, le temple de la "draft" à $10 est toujours remplis, le réseau des canadiens (oupssss...c'est vrai ils osent appeler ça le réseau des sports) obtient de bonnes cotes d'écoute et on se remplis toujours les poches de profits...donc, pourquoi s'inquièter? J'ai abandonné cette équipe depuis plus de 20 ans tanné de voir l'incompétence de ces dirigeants et le fanatisme de ces partisans. Ma conjointe est une fan des Penguins, ma fille adore les Red wings, et moi j'ai changé d'équipe pour un joueur repéché en 1988 en première ronde (15e au total)...ce qui devrait indiquer ma préférence. Habituellement quand on est pas satisfait d'un produit on cesse de le consommer, il faut croire que les gens sont heureux...!smilies/kiss.gif
Michel Ayotte , janvier 18, 2010
Drôle de message!
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Il y a quelques semaines, j'ai eu l'occasion d'aller voir une partie des Canadiens au Centre Bell. De plus, je ne manque pas souvent de parties à la télévision. Je me rends compte que les gestes de la direction de l'équipe ne vont pas avec leur discours. Jacques Martin demande de l'effort soutenu à ses joueurs mais récompense Dagostini et Pacioretty en les faisant jouer sur le 1er même s'ils trichent sur la glace(encore plus frappant sur place). Halak te fait gagner, mais on s'obstine à remettre Price dans deux des trois dernière parties(qui fourni le plus d'efforts entre les deux?). Il veut de l'intensité, mais lorsque les Rangers nous ont sorti de la partie avec leur jeu physique et leur intimidation plus ou moins légale, qu'est-ce qu'a fait Jacques Martin? Rien. Lorsque la partie d'hier s'est rendue à 6 à 2, il me semble que Laraque aurait dû passer quelques messages à l'équipe adverse et un peu au reste de la ligue.

On veut voir des actions et non que de belles paroles S.V.P.
Benoit Lambert , janvier 18, 2010
La difference....
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Bonjour M Raymond,Je suis tout a fait d¨accord avec M Boivin,Washington,Pittsbugh et Chicago ne sont pas des bonnes exemples pour MTL.Le moteur que représente le CH (3 émissions de fin de soirée,une radio sportive,le nombre de journalistes et commentateurs impliquer,le stationnement ,le métro,la relish et la moutarde....)Tout ca repose sur UNE SEULE EQUIPE!Les 21,273 arnaquer n¨ont d¨autre choix que de reagir avec les opportunités qui se presentent...(lignes ouvertes,blogues,présence au match)en esperant des jours meilleurs...Sinon,le CH pourra toujours faire une section ¨golf¨dans sont temple afin de refleter les performances de ces joueurs durant les mois de mai et juin!Merci
Rick , janvier 18, 2010
s'il fallait
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si il fallait que les canadiens ne fassent pas les series et que l'on retrouve le meme groupe de dirigeant la saison prochaine,je crois que les partisants commencerais a etre moins patient que les années passées.
Yves Barrette , janvier 18, 2010

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