| Jean Charest en Inde |
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| Beaudet sur le trottoir |
| Écrit par Marc Beaudet |
| Lundi, 01 février 2010 18:00 |
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Commentaires (9)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires maigre....
elle est bien maigre votre vache sacrée, tout comme les conditions salariales de la fonction publique... (qui sont nettement en bas de la moyenne)
Les clichés patronales
Il est toujours étonnant (car ce n'est pas la première fois) de voir M.Beaudet reprendre certains clichés sur le monde du travail. Ici, il tente de nous faire rire sur les négociations dans le secteur public. La comparaison avec une vache sacrée est probablement inspiré ou repris des comparaisons récentes de Richard Martineau sur les églises sacrées et les organisations syndicales. Ce qui concorde avec le discours que le grand patron de Quebecor Pierre Karl Péladeau a fait circuler au sommet de Lévis dernièrement. En résumé le cliché de ces braves hommes est le suivant: les employés au Québec sont trop payé à cause de leurs syndicats. Ces gens ne méritent pas ce qu'ils reçoivent. Fin du cliché.
Le problème c'est qu'au delà du cliché, M.Beaudet et ses camarades lock-outés, sont eux aussi victimes de ce même cliché puisque Péladeau prétend que leur convention collective est elle aussi une vache sacrée. Voilà ce que l'on appel tirer dans sa propre chaloupe. On a déjà vu plus drôle. Vache sacrée
Depuis trente ans que l'on coupe dans la fonction publique, je ne la qualifierais plus de vache sacrée.
Par contre, il y a beaucoup de vaches sacrées ici, surtout du côté néo-libéral: "créer" de la richesse avant de la distribuer, hausser les tarifs et les taxes (frappant la classe moyenne et les pauvres) pour baisser les impôts (surtout des très riches), Institut Économique de Montréal (organe de propagande de Power Corp. dont le financement est déductible d'impôt (comme organisme de "charité")), sans compter les PPP, gérer les entreprises publiques (Caisse de dépôt, Hydro-Québec, Loto-Québec, etc.) comme des entreprises privées ne visant que le profits (et donnant de généreux bonus à ses dirigeants, subventionnant des organismes (incluant des écoles privées), etc.), et j'en passe Question de perception...
Pour ceux qui l'ignorent, les emplois de la fonction publique sont nettement moins bien rémunérés que leurs équivalents au privé.
Toutefois, cela ne signifie pas qu'il y a absence de gras... Il suffit de voir la surabondance de gestionnaires qui multiplient les échelons de paperasse alors que les coupes en personnels affectent sans cesse la base, ceux qui offrent le réel service. petit ajustement...
Pour la comparer à la fonction publique québecoise il faudrait que la vache soit beaucoup plus grasse que ça!!!
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